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929509/10/2013

Le sermon du besoin est-il recommandé dans l’introduction d’un ouvrage?

Question: 198038

Nul doute que beaucoup d’auteurs contemporains placent au début de leurs ouvrages le sermon prophétique communément appelé sermon du besoin (Certes, la louange revient à Allah. Nous Le louons…). Ils disent que l’usage de ce sermon repose sur une sunna. Toutefois, j’ai examiné les livres des auteurs anciens et n’ai pas trouvé un seul d’entre eux placer ce sermon au début de son livre. Ceci est vait en particulier pour al-Bokhari, pour Mouslim et pour d’autres ulémas reconnus ( de tous).

Louanges à Allah et paix et bénédictions sur le Messager d'Allah et sa famille.

Louanges à Allah

Premièrement, une divergence de vues oppose les ulémas à
propos du sermon du besoin et la légitimité de son usage dans l’introduction
d’un ouvrage , d’une compilation ou des
correspondances courantes. La divergence a donné lieu à deux avis:

Le premier avis: la mention du sermon du besoin au début d’un ouvrage n’est pas nécessaire.
A ce propos, Ibn Ilaan (Puisse Allah lui accorder Sa
miséricorde) a dit: «Le sermon bien connu renvoie à
celui prononcé le vendredi, ou lors des Fêtes et consort, ainsi qu’au sermon du
besoin et d’autres du même genre car ce sont ces prêches qui sont prévues par
le législateur. Les sermons cités dans les ouvrages ne sont pas inclus. At-Tirmidhi n’en a pas utilisé dans son Djaami
et ses chamaail.Idem pour Abou Dawouda. Or, ce sont ces deux traditionnistes qui ont
rapporté le hadith (parlant du sermon du besoin). Leur pratique indique que le
hadith ne concerne que les sermons (conventionnels). Extrait de
al-foutouhaat ar-rabbaniyya
(6/63) Daar ihyaa
at-tourath al-arabi.

Moulla Ali al-Qaari (Puisse Allah lui accorder Sa
miséricorde) a dit: «Le fait pour la plupart des
auteurs de ne pas retenir le sens apparent de ce hadith: Tout sermon qui ne
contient pas la profession de foi est comme une main atteinte de lèpre
indique
que le sens apparent n’est pas voulu et qu’il faut trouver une quelconque
interprétation au hadith.

En ce qui me concerne, il me semble qu’il vaut mieux
considérer que le sermon en question dans le hadith renvoie aux sermons connus
au tempsdu
Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) parce que prononcé le vendredi ,
les jours de fête, etc. Car la rédaction d’ouvrages est apparu plus tard.»
Extrait de djam al-wassail , charh ac-chamaail (1/5).
Edition de Moustapha al-Babi al-Halabi. Les partisans
de ce avis se réfèrent aux arguments suivants:

Le premier argument: les
messages du Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) adressés aux rois ne
contiennent pas ce sermon dans leur introduction. Il en est de même des
nombreux écritsrédigés sur son ordre et destinés aux musulmans pour leur
expliquer les aumônes , prix du sang et d’autres. Il ne donna pas l’ordre de
les commencer par le sermon du besoin. Ils ne contiennent ni la louange ni la
profession de foi. Ils ne contiennent que la basmalah
(Au nom d’Allah…)

Ibn Hadjar (Puisse Allah lui
accorder Sa miséricorde) dit: J’ai recensé tous les
messages du Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) Aucun n’en commence
par la louange mais plutôt par la basmalah.
Extrait
de Fateh al-Bari (7/220).

Le deuxième argument: nous n’avons trouvé chez aucun des
ulémas auteurs d’ouvrages sur le hadith, tels al-Bokhari, Mouslim
et Ahmad ibn Hanbal ou sur le droit musulman, tel Chafii, ou sur le Tafsir et les
sciences du Coran, ou sur la grammaire arabe, nous n’avons trouvé chez aucun
d’entre eux, disons-nous, une introduction contenant le sermon du besoin. Nous
n’avons pas trouvé parmi les auteurs d’ouvrages traitant des règles de conduite
un seul auteur qui mentionne le sermon du besoin ou le confirme ou recommande
sa citation dans les ouvrages et correspondances. Ils n’en parlent que dans le
chapitre sur le mariage. Si l’usage régulier du sermon était une sunna, cela
n’aurait pas échappé aux ulémas de l’islam qui en sont la source essentielle.

Ibn Hadjar (Puisse Allah lui
accorder Sa miséricorde) a dit:« Les compilations laissées par les imams depuis
les maîtres d’al-Bokhari, les maîtres de ses maîtres, ses contemporains tel Malick, auteur du Mouwatta,
Abdourrazzaq dans al-Moussannaf,
Ahmad dans al-Mousnad, Abou Dawoud, dans as-Sunan, pour ne citer que ceux-là,
n’ont pas cité le sermon du besoin dans l’introduction de leurs compilations.
Ils n’ont rien ajouté à la basmalah. Ils représentent
la majorité des auteurs. Rares sont ceux qui ont commencé leurs livres par un
sermon…

On peut encore penser qu’ils considéraient que cet usage
était réservé aux discours non à l’écrit, comme on l’a déjà dit. Voilà pourquoi
celui d’entre qui a commencé son livre par un sermon y a ajouté tout de suite
la louange et la profession de foi. L’usage qui a fini par s’imposer au sein
des ulémas consiste à commencer les ouvrages sur le savoir par la basmalah. Il en est de même pour la plupart des
correspondances.» Extrait de Fateh al-Bari
(1/9).

Le second avis: le sermon du besoin est une sunna recommandée dans l’introduction des
ouvrages et des correspondances. C’est l’avis exprimé clairement par l’imam
Abou Djaafar at-Tahawi, mort
en 229 H(Puisse Allah lui accorder sa miséricorde)
dans l’introduction de son ouvrage intitulé : machakil
al-aathaar. Cheikh al-islam, Ibn Taymiyah (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) va
apparemment dans le même sens car il débute beaucoup de ses messages par la
citation de l’une des versions du sermon du besoin vérifié. Il le faisait si
fréquemment qu’il serait difficile d’en recenser le nombre. On en trouve des
exemples dans madjmou’ al-fatawa, dans djaami
ar-rassail ainsi que dans ses ouvrages tels dar’
at-taaroudh, bayaanou talibis al-djahmiyyah et al-akhnaaiyya. L’érudit ibn al-Qayyim
al-djawziyyah (Puisse Allah lui accorder Sa
miséricorde) car il a commencé ses livres : at-tourouq
al-hakiimah et as-salaat wa ahkaamou tarikihaa
par ce sermon.

At-Tahawi (Puisse Allah lui
accorder Sa miséricorde) dit: «Je l’ai commencé là où Allah a donné l’ordre de
commencer l’expression d’un besoin selon ce qui a été rapporté de lui (le
Prophète) à l’aide de chaînes de rapporteurs que je citerai- s’il plait à
Allah, à savoir: la louange est certes mérité par Allah. Nous Le louons,
sollicitons son assistance, implorons Son pardon et demandons qu’Il nous
protège contre nos propres maux, nos mauvaises actions. Personne ne peut égarer
celui qu’Allah guidé et personne ne peut guider celui qu’Allah laisse s’égarer.
J’atteste qu’il n’y a pas de dieu en dehors Allah le Seul qui n’a pas
d’associé. J’atteste que Muhammad est son esclave et messagerPuis
il cite les saints versets. Extrait de charh
mouchkil al-aathaar
(1/6).

Ibn Taymyah (Puisse Allah lui
accorder sa miséricorde) a dit:« Voilà pourquoi on recommande le sermon du
besoin et l’emploie dans les discours adressés au public, qu’ils aient une
portée générale ou particulière comme l’enseignement du livre , de la sunna et
du droit musulman, des sermons et discussions; on les débute tous par ce sermon
prophétique.

Les maîtres contemporains auprès desquels nous nous
sommes instruits commençaient leurs séances d’enseignement du Tafsir ou du fiqh
tenues dans les écoles ou dans les mosquées ou ailleurs comme suit: louanges à Allah, le Maître des mondes. Puisse Allah
bénir Muhammad, le sceau des messagers, sa famille et ses compagnons tous.
Puisse Allah nous agréer , vous agréer et agréer nos
maîtreset tous les musulmans ou les
messieurs présents ainsi que l’ensemble des musulmans.

J’ai encore vu des gens qui l’utilisent dans
l’établissement du mariage en récitant un sermon autre que celuireconnu. Chaque groupe utilise une
version différente de celle des autres. Le hadith d’Ibn Massoud ne concerne pas
exclusivement le mariage car c’est un sermon à utiliser pour tout besoin que
les fidèles serviteurs peuvent éprouver dans leurs relations
, notamment les affaires matrimoniales. L’observance des enseignements
religieux dans les actes et paroles et dans toutes les pratiques cultuelles et
habituelles constitue le parfait chemin droit. Tout ce qui s’en écarte reste
défectueux et mal argumenté, si ce n’est interdit, le meilleur enseignement
restant celui de Muhammad (Bénédiction et salut soient sur lui). Extrait de Madjmou al-fatawa
(18/287).

Selon Ibn Ilaan (Puisse Allah
lui accorder Sa miséricorde),on dit : Le sermon a une
vocation générale. Peut-être Abou Dawoud et at-Tirmidhi l’ont cité oralement sans l’écrire, ce qui
suffit.
Extrait des Foutouhat ar-rabbaniyya (6/63).

Cheikh al-Albani (Puisse Allah lui accorder Sa
miséricorde) a dit: Ce sermon est à utiliser pour
commencer tous les discours; qu’il s’agisse de celui prononcé dans le cadre de
la célébration du mariage, de la prêche du vendredi ou d’autres. Le sermon
n’est donc pas réservé au mariage comme le croient certains. Certaines versions
du hadith d’Ibn Massoud l’indiquent clairement comme on l’a affirmé
précédemment.
Extrait de Khoutaboutl haadja, p. 36. Les partisans de cet avis utilisent les
arguments suivants:

Le premier argument:les nombreux hadiths évoquant le commencement
de certains discours, sermons et déclarations du Prophète (Bénédiction et salut
soient sur lui) par le sermon du besoin. Il ne réservait pas celui-ci au
mariage. Car il (le Prophète) l’a prononcé devant Dhammam
ibn Thaalabah alors qu’il n’y avait ni mariage ni
vendredi ni fête.

D’après Ibn Abbas (P.A.a) Dhamam arriva à La Mecque et dit:

Muhammad! J’exorcise (le mal)
résultant d’un coup
de vent et Allah guérit grâce à moi celui qu’Il veut. Peux-tu le faire?

Certes, Allah mérite d’être loué. Nous Le louons et
sollicitons Son assistance. Nul ne peut égarer celui qu’Il a guidé ni guider
celui qu’Il a laissé s’égarer. J’atteste qu’il n’y a pas de dieu en dehors
d’Allah qui n’a pas d’associé et que Muhammad est sonesclave et messager. Adoncques,
répète-moi tes mots que tu viens de prononcer.

Il les répéta. Et le Messager d’Allah (Bénédiction et
salut soient sur lui) répété les siens trois fois.

J’ai entendu les paroles des devins, celles des
magiciens et celles des poètes mais je n’avais jamais entendu des mots tels que
ceux que tu viens de prononcer. Ils atteignent les profondeurs de la mer.

Tends ta main pour me prêter un serment d’allégeance
marquant tonadhésion
à l’islam.
Il le lui prêta, ditle rapporteur. (Rapporté par Mouslim, 868).

Abonde dans le même sens ce hadith d’Ibn Massoud (P.A.a) qui dit: Le Messager
d’Allah (Bénédiction et salut soient sur lui) nous a enseigné la prononciation
de la profession de foi dans la prière et en cas de besoin.
(Rapporté par at-Tirmidhi, 1105) qui l’a qualifié de bon.

Ils disent que le terme ‘besoin’ renvoie à tout besoin; qu’il concerne une leçon, un sermon, une prêche ,
une compilation, un ouvrage, une correspondance ou d’autres (tâches).

As-Sindi (Puisse Allah lui
accorder Sa miséricorde) dit: Il semble que le besoin
englobe le mariage et d’autres affaires. Aussi convient-il qu’on prononce le
sermon pour se faire assister à satisfaire parfaitement les besoins.
Extrait
de son Hachiyah sur Sunani
an-Nassai (3/105).

Le deuxième argument, la généralisation constatée dans
certaines versions du hadith.

C’est le cas dans ce hadith cité dans Sunan Abou Dawoud (2118). Abdoullah ibn Massoud a dit:
Le Messager d’Allah (Bénédiction et salut soient sur lui) nous a appris le
sermon du besoin à prononcer lors de la célébration d’un mariage et ailleurs.

Le troisième argument: le fait
pour certains ulémas de citer ce sermon dans l’introduction de leurs ouvrages
comme nous l’avons vu avec l’imam at-Tahhawi (mort en
229 H) et Ibn Taymiyah (mort en 728) et Ibn al-Qayyim (751).

Discussion sur les arguments

L’examen approfondi des arguments présentés par les deux
groupes nous permet de voir clairement que les argumentsdu premier avis sont les plus solides.

La réponse à
donner aux arguments du second avis est que leur premier argument ne contient
pas un texte portant précisément sur l’objet de la divergence, à savoir la
citation du sermon en question dans l’introduction des compilations et ouvrages.
En effet, toutes les versions du sermon du besoinconcernent les discours oraux. Quant à
la sunna pratique du Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) qui
s’illustre dans la rédaction de ses écrits et messages adressés aux rois,
princes et d’autres, elle ne contient pas le sermon du besoin. Or les actes du
Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) clarifient et expliquent ce qui
est succinct et clarifient ce qui reste ambigu.

Quant au deuxième argument, on ne l’accepte pas de leur
part. L’expression ‘dans le cadre de la célébration du mariage et d’ailleurs’
est reçue par la voie d’Isaac, d’après Abou Oubaydah,
d’après Abdoullah ibn Massoud. Or c’est une chaîne interrompue car Abou Oubaydah n’a rien reçu de son père, l’auguste Compagnon, Abdoullah
‘Ibn Massoud (P.A.a). Voici le commentaire fait par
an-Nassai sur le hadith après l’avoir cité dans as-Sunan
(1404):Abou Oubaydah n’a
rien entendu de son père.

Cheikh al-Albani (Puisse Allah lui accorder Sa
miséricorde) a dit:« L’ajout: ‘dans le cadre de la
célébration du mariage et d’ailleurs’ est cité par Abou Dawoud
par la voie de Soufiane d’après Isaac. Il fait partie
apparemment des propos d’Ibn Massoud. Mais, pour Chou’ba,
il fait partie des propos d’Isaac car il (Chou’ba) dit: J’ai dit à Abou Isaac: ceci concerne le sermon à
prononcer lors de la célébration d’un mariage ou d’autres occasions?
Il est
à prononcer en cas de besoin.
répondit -il. (Rapporté
par at-Tayalissi) Extrait de khoutaboul
hadja,p10. A supposer que l’ajout soit authentique,
il renvoie à d’autres situations que le mariage comme les discours et sermons
mais pas à la compilation et la rédaction d’ouvrages.

Quant au troisième argument, il est l’objet d’une
divergence de vues. Dès lors, on ne peut pas l’utiliser dans le cas échéant. Il
ne convient pas non plus de tirer un argument de l’avis d’un ulémas
pour l’opposer à d’autres ulémas. C’est qui compte exclusivement, c’est la
sunna attribué directement au Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) et
traduisant ses actes et paroles.

Quand nous soutenons la non conformité
à la sunna, nous n’entendons pas dire que la chose n’est pas permise.
Rien n’empêche l’usage du sermon du besoin dans l’introduction d’un livre
parfois mais cela ne signifie pas sa recommandation.

Il s’y ajoute que tous ceux qui ont cité le sermon du
besoin dans l’introduction de leurs livres s’en passaient le plus souvent. At-Tahawi ne l’a cité que dans l’introduction de l’un de ses
ouvrages. Il en est de même pour Ibn Taymiyah et Ibn
al-Qayyim (Puisse Allah accorder Sa miséricorde à eux
tous)

Cheikh al-Albani (Puisse Allah lui accorder Sa
miséricorde) a donné cette réponse: Elle (la
prononciation du sermon du besoin) ne constitue pas une prescription à ne pas
laisser. Bien plus, le contraire, qui consiste à s’en passer parfois, est plus
juste afin d’éviter de la faire passer pour une prescription divine.
Extrait
de khotbatul hadjdjda,
p. 42.

Cette réponse aurait été juste si l’usage du sermon était
étayé par des arguments clairs tirés de propos et actes du Prophète
(Bénédiction et salut soient sur lui) allant dans le sens de l’exhortation des
gens à citer le sermon dans l’introduction de leurs livres. du
moment que cela n’est prouvé, l’abandon de son usage par les ulémas renforce sa
non conformité à la sunna.

Cheikh Abou Baker Abou Zayd
(Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit:« On
voit les ulémas, auteurs de l’islam, agir de cette manière. C’est le cas de
Cheikh al-islam , Ibn Taymyah
(Puisse Allah Très-haut lui accorder Sa miséricorde) qui l’utilise tantôt dans
l’introduction de ses ouvrages et s’en passe tantôt. Dès lors, ce que nous
constatons et entendons à notre époque à propos de l’engagement de certains
auteurs à l’ utiliser dans l’introduction de leurs
écrits et leurs sermons est un engagement pour lequel nous ne connaissons aucun
fondement dans la vie pratique du Prophète (Bénédiction et salut soient sur
lui), telle qu’elle s’atteste dans ses enseignements, ni dans la vie de ses
compagnons (P.A.a) ni dans celle de leurs bons
successeurs. Celui qui prétend le contraire doit apporter une preuve.

Ce qui précède vois permet de savoir pourquoi les auteurs
des Sunan (Puisse Allah Très-haut leur accorder Sa miséricorde) citent le
sermon du besoin dans le chapitre sur le mariage et la confirmation par les
ulémas de la permission de son usage lors de la conclusion d’un mariage.»
Extrait de Tashih ad-douaa,
p. 454-455. Voir Mou’djam al-manahi al-lafzhiyya,p. 590.

.En somme,
la conduite à tenir dans la rédaction des ouvrages consiste à commencer par la basmalah, suivie de la hamdalah
(louanges à Allah…) sous quelque formule que ce soit. Quant au sermon du
besoin contenant des termes précis et des versets déterminés, sa prononciation
n’est pas une sunna à appliquer dans la rédaction des ouvrages et compilations.
Bien au contraire, bon nombre d’ulémas disent qu’on ne recommande ce sermon que
lors de la célébration d’un mariage. Quand vous vous livrez à une investigation
poussée, vous vous rendrez compte que des dizaines de traditionnistes et
juristes, auteurs de livres sur le droit musulman et le hadith, n’ont cité le
dit sermon que dans les chapitres consacrés au mariage, à ses règles et
dispositions. Si nous voulions entrer dans les détails, nous serions trop
longs.

Allah le sait mieux.

Source

Islam Q&A

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